Accident de Jocelyn Quivrin, les nouveaux monstres
Cet article a fait la une du post.fr aujourd’hui mais amputé de quelques passages. Le voici sous sa forme d’origine.
L’acteur Jocelyn Quivrin est décédé à la suite d’un accident de voiture.
Des images de ce drame ont été faites alors que l’acteur était encore en vie. Encore un de ces salauds de paparazzi me direz-vous ? De la même espèce que ceux qui virevoltaient autour de la voiture de Diana et Dodi El Fayed ? Eh bien non, c’est l’automobiliste qui suivait Jocelyn Quivrin.
Et plutôt que d’essayer de secourir l’acteur ou d’appeler les secours, ce quidam n’écoutant que ses bas instincts a dégainé son portable pour filmer l’horreur ! Le malheur des autres ? La souffrance de la victime ? Il s’en fout. Il a sa séquence, une aubaine, il va pouvoir s’acheter un nouveau téléviseur, un canapé en cuir ou que sais-je. Tout cela avec l’argent de la mort.
Cet individu a eu l’opportunité d’être un héros en sauvant Jocelyn ou même en tentant de le sauver. Il a choisi d’être un salaud !
Cette personne, qui ressemble malheureusement à tant d’autres, a cherché à négocier ces photos à mon ami Guillaume Clavière chef du service photo de Paris Match. Guillaume, bien que travaillant pour un journal à sensation, qui a publié les plus grands scoops du siècle dernier, a refusé d’acheter ces photos. Car Guillaume n’a pas voulu vendre son âme au diable et je le comprends. Imaginez la veuve de Jocelyn visionner ces images insoutenables, imaginez l’enfant de Jocelyn voir les derniers instants de son père.
Ce passant honnête, comme dirait Brassens, trouvera certainement un journal de merde pour acheter ses images. Ça pourrait être « Choc » le même journal qui a publié les photos du jeune Ilan Halimi torturé par le «gang des barbares ». Ou, par dépit cette personne les diffusera sur le net. Espérons qu’elle aura une lueur d’intelligence ou d’humanité et détruira à tout jamais ces images honteuses.
Quoi qu’il en soit, ce vidéaste sans scrupule qui a filmé à quelques centimètres de la victime … Oui quelques centimètres, devra certainement rendre compte devant la justice « pour non-assistance à personne en danger », vénale, lâche, idiot ? L’enquête le dira.
A propos les salauds de pararazzi, où sont-ils ? Sous les fenêtres d’Alice Taglioni la femme de Jocelyn, car les lecteurs voyeurs d’« Ici Paris » autre journal de merde attendent avec impatience leur moisson hebdomadaire de photos pour se repaître du malheur des autres.
Courage Alice, je tiens à vous exprimer mon soutien ainsi qu’à votre fils.
Jean-Claude Elfassi
29 mars 2010 à 10:36
HAHA. Le grand Elfassi, non content d’avoir un humour à faire pâlir Frank Dubosc, est en plus un grand justicier !
Non, mais sans blague, faut pas déconner non plus….il est bien amusant également de voir monsieur défendre Paris Match, dont les journalistes humanistes n’avaient pourtant pas hésité un seul instant à montrer des photos de talibans portant les sapes des soldats français qu’il venait juste de tuer….Mais sans doute Jocelyn Quivrin est-il plus respectable.
Votre « éthique » me fait mourir de rire, vous êtes finalement vous-même un bien pensant merdique, qui se trouve pleins de raisons foireuses pour continuer dans son délire collaborationniste et gâcher la vie des gens, ce que vous passez votre temps à faire. La seule différence entre vous et ce passant que vous critiquez, c’est que dans son cas, le crime ne paie pas.
17 décembre 2009 à 14:34
Tiens ca n’a meme pas ete publié chez JMM ? etonnant
4 décembre 2009 à 19:41
vous êtes bien gonflé de juger c’est dingue quand même..
quand je pense que vous aussi , vous trainiez sous les fenêtres voir caché dans des buissons pour comme vous dites donner des photos a ceux qui… »attendent avec impatience leur moisson hebdomadaire de photos pour se repaître du malheur des autres. »
Vous critiquez tellement que l’on se demande si vous avez une vir perso. Elle ne doit pas être tres intense pour avoir autant de temps a perdre.
Vous contribuer au buzz de ce que vous critiquez c’estcela le plus drôle.
Enfin, je n’aurais pas aimé vous croisez en 40 cher Monsieur, en ce temps les girouettes volaient au vent….